Plus grande rétrospective de l’œuvre dessiné et gravé jamais organisée, « Picasso. Dessiner à l’infini » met en lumière l'extraordinaire foisonnement de l’œuvre graphique de l'artiste. Carnets, dessins et gravures : avec plus de mille œuvres présentées, l'exposition, conçue en collaboration avec le Musée national Picasso — Paris à l’occasion de la célébration des cinquante ans de sa mort, est une plongée dans le tourbillon de la création picassienne.
Rassemblant plus de cinq cents photographies réalisées par quelque cent vingt artistes historiques et contemporains, « Corps à corps » offre un regard inédit sur les représentations photographiques du genre humain aux 20e et 21e siècles. Une rencontre entre deux collections exceptionnelles : celle du Centre Pompidou, et celle du collectionneur français Marin Karmitz.
Rassemblant plus de cinq cents photographies réalisées par quelque cent vingt artistes historiques et contemporains, « Corps à corps » offre un regard inédit sur les représentations photographiques du genre humain aux 20e et 21e siècles. Une rencontre entre deux collections exceptionnelles : celle du Centre Pompidou, et celle du collectionneur français Marin Karmitz.
Peintre faute d’avoir réussi l’agrégation de philosophie, poète, dramaturge et scénographe, Gilles Aillaud (1928-2005) a élaboré une œuvre dont l’imagerie, subtilement innervée de préoccupations politiques, fait écho aux analyses de Guy Debord sur la « société du spectacle » ou encore à celles que Michel Foucault consacre à la « surveillance », au contrôle généralisé des individus dans les sociétés modernes.
De 1964, date de l’accès à la présidence de Gilles Aillaud au très politique Salon de la jeune peinture, à 1988, année de son séjour au Kenya, l’exposition retrace le parcours d’un des artistes les plus singuliers de la scène française des années 1960.